La rage de l’enfant devenu adulte

Dernière la rage qui est une colère +++ on trouve de la peur.

Hier j’ai fais du recouvrement d’âme.
Je me suis retrouvé face à une enfant (une adulte aujourd’hui) à revivre la scène d’un traumatisme qui a provoqué ce qu’on appelle en chamanisme une perte d’âme.

Un moment où elle était obligé de contenir sa peur et son sentiment d’injustice pour s’en sortir, c’était tellement fort qu’elle a cru en mourir et qu’elle a voulu en mourir. Et là j’ai senti sa rage.
Celle qui dit : »Putain de vie ». Un déchirement.

Cette enfant avait ressenti de la haine contre son parent.
Mais le politiquement correct mais aussi l’envie de survivre (l’enfant a besoin du parent pour survivre) à de suite pris le dessus.
Ça a fait qu’elle a déplacé cette haine sur « la vie » et « moi » donc elle même.

Alors c’est un cas et je ne dis pas que tout les enfants ressentent ça en cas de trauma.
Mais j’ai eu envie de témoigner sur celui ci.

J’ai une invitation à prendre ou à laisser mais:
Quand vous ne savez pas comment faire avec votre enfant, c’est à dire quand vous ne supportez pas ses pleurs, ses cris, son envie de courir partout et que ça vous dépasse.
Quand vous avez oubliez qu’un enfant apprend par le jeu et l’expérimentation des limites.
Quand vous craquez et que vous devenez violent avec lui, que ça doit physiquement ou psychologiquement.

👉Demandez vous quel était votre but dans le fait d’avoir fait des grosses. (Pas pour vous culpabiliser on est d’accord)
Pour combler vos besoins affectifs? (Mon enfant va m’aimer très fort)
Pour ne pas perdre votre mec?
Pour faire plaisir au parents? Etc.
Posez vous ces questions qui piquent parfois, avec honnêteté ET renoncez à être de meilleur parents que les vôtres.

Ça peut paraître bizarre à entendre mais renoncer à être un meilleur parent est une libération pour vous.
Vous n’avez pas à être « de meilleurs parents que ». C’est l’enfant traumatisé en vous qui souhaite ça, il a peur de revivre certaines choses en le faisant vivre à ses propres futurs enfants.
Ça fait un peu perché dit comme ça mais c’est ce que j’ai ressenti.

On a peur de reproduire ce qu’on a vécu, parce qu’on veut que notre progéniture soit spéciale. Si vous êtes honnête vous verrez ça.

Les enfants devenus adultes pensent qu’ils peuvent et doivent être des meilleurs parents que leurs parents.
Comme une objection qui dit « Fais mieux », l’idée d’améliorer l’éducation et faire mieux que dans le passé. Ça part à priori d’un bon sentiment me direz vous. Effectivement.

Mais ce que je vois c’est que nous sommes en tant qu’humains, traumatisés à l’idée d’être de mauvais parents en se comparant aux nôtres.

👉Je crois qu’en cessant de vouloir être un meilleur parent que son/ses parents, on se laisse plus de marges d’erreurs, ce qui enlève une pression psychique, donc on calme le jeu/le je et en plus l’enfant est rassuré car le sent. (Pour ceux qui pensent encore que les enfants sont assez con pour ne pas ressentir ce qui se passent chez leurs parents…)

Belle journée,
Élise 

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