Lâcher les certitudes, les croyances, les freins et tout ce qui crispe le corps et rigidifie l’esprit.
Dans le cheminement vers Soi se libèrent nos couleurs authentiques.
Il ne s’agit pas de rejeter ce qui est souffrant en nous, de rejeter nos parts d’ombre qui ne sont en fait que des blessures, mais de résoudre ce qui a besoin de l’être, avec une grande bienveillance.
Il s’agit d’inclure dans nos vies l’essence de notre être profond.
A peine arrivé sur terre, la nécessité de s’adapter à un climat familial, à notre transgénérationnel, à un collectif que l’on peut juger violent, tout cela par survie, nous oblige malgré nous à abandonner, cacher, effacer notre être profond.
C’est de rentrer dans la Vie qui nous sort de ces carcans.
Mais pour un humain blessé, un humain qui peut se sentir déraciné, pour un ego qui souhaite rester le maître de tout, par survie, ça peut devenir le parcours du combattant.
Incarner sa vérité c’est passer par soi, et pour incarner sa verité il faut lâcher prise.
Pour lâcher prise sur des choses et pour Vivre et non plus juste survivre, notre ego doit être en sécurité et le système va pouvoir se réguler progressivement pour commencer à vivre.
Dans l’énergie, on va bosser sur les insécurités, les traces laissées par des évènements, les mémoires, les dysfonctionnements générés par les peurs et donc les croyances qui bloquent.
Le corps physique porte tout cela.
« Le corps n’oublie rien » comme l’explique si bien Bessel van der kolk.
Tout est énergie, et NOS corps nous parlent.
Pour entendre il faut calmer le système.
C’est comme en couple, pour s’entendre et s’ecouter, il faut déjà se calmer, sinon on réagit comme des animaux.
Notre système c’est pareil.
Réapprendre à s’écouter, refaire « corps » avec notre système énergétique, avec notre système nerveux, prendre ce temps, c’est réapprendre à Vivre.
Si tu sens que tu a besoin d’un coup de pouce pour comprendre ce qui se joue dans tes énergies, que tu a besoin de trouver en toi les ressources nécessaires pour avancer mais que tu ne sais pas comment, on peut aller voir ça ensemble.
Élise