L’absence de validation de l’extérieur peut mener l’individu à chercher un moyen de se faire reconnaître à tout prix, jusqu’à nier ce qu’il est.
On va être gentil parce que « c’est ce qu’il faut faire pour être reconnu » par exemple
Ou l’inverse si on est dans la polarité opposée « je vais être acerbe pour montrer que je me laisse pas marcher sur les pieds » – confusion affirmation/dureté! (quitte à ne pas être aimé, au moins je suis reconnu.e)
C’est la même chose au fond car le but est le même, être reconnu.e-aimé.
En fait, l’individu va avoir besoin d’être reconnu quitte à faire « le gentil » ou « le méchant » et va se nier dans son identité réelle à cause de ce besoin de reconnaissance.
En vrai l’humain n’est ni gentil ni méchant.
C’est dans les dessins animés ça.
Dans la réalité l’humain peut-être tout et n’importe quoi mais n’est jamais soit blanc soit noir.
Pour s’affirmer dans son identité propre, nous somme obligé d’accepter de déplaire.
Cela implique de pouvoir faire passer son besoin d’être Soi avant son besoin d’être aimé.
Nous voyons qu’en incarnant notre identité nous sommes aimé par certains et pas aimé par d’autres.
Le besoin d’être aimé peut-être si fort qu’on préfère se nier mais c’est sans fin parce qu’au final on trouvera toujours un moyen d’incarner qui l’on est réellement, étant donné que notre être profond a besoin de réaliser qui il est, quitte à revenir 500 fois encore sur les plans terrestres à jouer à l’humain…
Élise