🚨Spoiler alert : ce texte risque de froisser certaines personnes. Je suis désolée si c’est le cas, j’exprime simplement un vécu et des compréhensions en lien avec ce vécu. Ce n’est pas LA vérité.
Il y a 4 ans en arrière je me débattais contre des énergies appelés « Saints ».
Les souvenirs Facebook me le rappelle…j’ai cheminé un peu depuis.
A l’époque j’étais en mode : « Vous ne me direz pas qui être bande de moralisateurs! »
La seule sainte à laquelle je suis encore plus ou moins attaché c’est Jeanne d’arc, parce que c’était une badasse. Mais aujourd’hui si je pouvais la rencontrer en chair et en os je lui dirais :
« Jeanne, lâche l’affaire, les voix vont t’amener aux bucher sur la place public. Ils aiment pas les femmes puissantes. Ah oui et aussi, l’extrême droite va reprendre ton image à un moment donné, ouais je sais c’est moche… »
Parenthèse Jeanne la badasse fermé.
👉On m’a appris à aimer les saints martyrs.
C’était comme ça dans les campagnes profondes catho, on apprenait ce que les anciens avaient appris avant nous et fallait pas poser de questions.
✅Jésus allait venir nous sauver, Marie était vierge et être un martyr c’est être aimé et tu va aller au paradis si tu fais comme on dit.
Point. Et accessoirement tu fermes ta gueule et ne remet rien en question.
Donc, inscrit dans mes gênes était écrit:
👉Etre un martyrs fait de toi quelqu’un d’aimé. Aucun martyr n’est détesté. Et c’est vrai, aucun martyr n’est détesté, c’est l’inverse.
Et c’est compliqué de s’y opposer parce que du coup les saints sont valorisés et mis sur un piédestal dans l’inconscient collectif.
Pourquoi les martyrs sont ils valorisés?
❌Parce que plus tu souffre de ton vivant, plus tu gagne une place VIP au paradis.
Voilà. Simple. Basique.
Tout ça ce sont des croyances. En fait, tout est croyances.
Et moi quand j’ai commencé à vouloir sortir de ça il y a quelques années, ça me pétait à la gueule.
Je croisais des gens accompagnés de Saints qui me faisaient la morale et me harcelaient (Pas les gens hein, les énergies qui les accompagnaient), c’était horrible.
Les « démons du paradis » en quelque sorte.
✅Voilà ce qui se passait à un autre niveau :
La morale qui m’avait été inculquée et que j’avais imprimé comme vérité me rencontrait à travers des figures d’autorité que mon système validait encore.
Croyez le ou pas, aujourd’hui j’écris ce texte et au dessus de la porte de mon espace de travail se trouve encore l’effigie de Jeanne la badasse.
Je sais qu’il faut que je l’enlève et vous savez pourquoi?
Parce que c’est elle qui me l’a demandé.
L’énergie fixé sur cet effigie me dit « Elise je ne suis plus ton amie, tu n’es plus dans mes fréquences, le mieux est que tu me laisse partir ». Alors c’est pas Jeanne qui me dit ces mots mais l’être qui est le plus proche de sa vibration et qui a pris place sur ce tableau.
Ca marche comme ça dans l’invisible.
Alors je vais l’enlever et tourner une page. Il est temps.
Vous savez, comme une vieille amie qui ne vous appelle plus, ça vous rend triste mais vous ne l’appelez plus non plus.
Vous sentez bien que vous n’êtes plus sur la même longueur d’onde et que vous n’avez plus rien à vous dire.
Bref. Parenthèse Jeanne ma vieille amie, fermé.
Belle continuation à toi ma badasse préférée.❤️
⭐️Donc aujourd’hui je sais qu’être un ou une martyre c’est vraiment pas une bonne idée.
De valoriser et de continuer à nourrir ce type d’énergie n’est vraiment pas une bonne idée non plus.
Non, souffrir et valoriser la souffrance n’a jamais été une bonne idée et ne sera jamais la meilleure voie pour atteindre le paradis.
❤️Pour atteindre le paradis il faut vivre.
Le paradis si il existe n’est que la voie de réalisation la plus adaptée et la plus nourrissante pour nous.
On vit au paradis de son vivant.
Je vais terminer ce texte par une phrase que j’ai entendu il y a quelque jours :
❤️ »Si tu ne sais pas quoi faire, AIME. Juste aime. »
(Et ça commence par soi-même.)
Belle journée,
Elise
PS: Si je n’appelle plus les martyrs j’appelle encore des figures d’autorité dans l’invisible (ils existaient bien avant les religions), ça rassure la part de moi qui a encore besoin de grandir. On verra dans 4 ans…!